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À la une de l'Antivol
En finir avec les luttes défensives
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par Bernard Friot
À L’Antivol, nous pensons qu’il est toujours salutaire, pour ne pas dire fondamental, de répéter ce que bien peu ont entendu. Ouï ou compris. C’est pour cette raison que nous republions ci-dessous, après sa « belle et saine colère » de 2016, un article de Bernard Friot paru en 2017 dans Le Monde diplomatique. Il y résume les principales idées de son livre Vaincre Macron, sorti cette année-là (La Dispute, 132 p.), et y développe la thèse depuis longtemps au cœur de son combat politique et intellectuel : il existe, pour peu que les « contestataires » le comprennent et en tirent « le changement radical de stratégie » qui s’impose, un dépassement possible de la société capitaliste. À faire lire donc à tous ceux qui n’en ont jamais entendu parler et à faire relire aussi par les dits contestataires qui, où qu’ils siègent, dans les partis politiques, les syndicats, les associations ou chez eux, continuent de choisir d’accompagner le capitalisme, de l’amender, d’en recueillir les miettes…
A-t-on encore le droit d’exercer son esprit critique en France ?
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Collectif
Le titre est sobre, ferme, élégant. Le 30 août 2021, il introduisait une tribune consacrée à l’état des libertés aux temps du Covid. En France, mais aussi bien ailleurs. Aux temps du Covid, mais aussi bien avant et bien après. Publiée sur le site QG, signée à ce jour par plus de 3000 professionnels et bénévoles de la recherche, de la santé, de l’éducation, du droit et de la culture, cette tribune dit l’essentiel de l’époque, chaque jour davantage oppressive, irrespirable. Rien qu’à ce titre, elle ne doit pas être oubliée…
À propos de « Figures du communisme » de Frédéric Lordon
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Par Ariane Randeau
Pour Frédéric Lordon, détruire le capitalisme est une nécessité vitale.
Dans son nouvel ouvrage, qui réunit et approfondit des textes publiés sur son blog « La pompe à phynance », il analyse et propose des voies de sortie de ce modèle qui détruit la planète, « usurpe la vie », contraint les individus à la loi du marché, à l’intranquillité matérielle permanente, au « spectacle de la précarité ». Puisqu’il faut arrêter de croire que l’on peut obtenir quelque chose du capital et de sa « démocratie » bourgeoise, Lordon condamne ce qu’il nomme le « syndicalo-syndicalisme » ou bien encore la participation aux élections et dresse les conditions de mise en œuvre d’un « communisme luxueux » qu’il appelle de ses vœux.
La belle et saine colère de Bernard Friot
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Par La Rédaction
La scène se déroule le 28 juin 2016, au Lieu-Dit, à Paris. Ce jour-là, la revue Ballast organise un débat, intitulé « Salaire à vie et revenu de base : quelles différences, quelles convergences ? ». Derrière une table, sont assis Baptiste Mylondo, pour le revenu de base, et Bernard Friot, pour le salaire à vie. La salle est comble et la rencontre, interventions des invités et échanges avec l’auditoire, durera plus de deux heures.
Hommage à la République espagnole de 1936 en BD, livre, film et chanson
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Par Lou Hubert
