À la une de l'Antivol

Publication de L’Antivol-papier n° 2

Par la Rédaction

L’Antivol avait pris son envol…papier en janvier dernier.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le n°2, correspondant au deuxième trimestre 2021, vient d’être imprimé et sera disponible – ce n’est pas une blague… – dès le 1er avril. Il est toujours gratuit et contient des articles qui, nous l’espérons, vous intéresseront autant que les précédents.

Vous pouvez le trouver, à Tours :

- au bar-tabac « Le Hublot », 14 bis rue Sébastopol

- à la librairie « Le Livre », 24 place du Grand Marché

- à la librairie « Bédélire », 81 rue du Commerce

- à la librairie « Lire au Jardin », 5 rue de Constantine

Le plus simple est de le demander à l’accueil de ces établissements, aussi aimables qu’essentiels !

Par ailleurs, nous sommes en train de monter un réseau de diffusion, à vocation nationale. Certains de nos membres ou lecteurs, ailleurs qu’à Tours, ont bien voulu en recevoir – nous prenons en charge les frais postaux – et se chargent de le distribuer autour d’eux. On peut aussi le trouver à Nantes, à la librairie « Vent d’Ouest », 5 place du Bon Pasteur. Dans les Deux-Sèvres La Boisselière (79310 Vouhé), dans l’Isère L’atelier paysan (ZA des Papeteries 38140 Renage), dans le Tarn les éditions La Lenteur (Le Batz 81140 Saint-Michel-de-Vax) ont également accepté de faire partie du réseau de distribution.

Et nous sommes bien sûr preneurs d’autres bonnes volontés…

Pour nous en faire part, nous communiquer vos réactions à la lecture du journal, nous proposer, comme pour le blog, vos propres contributions, merci d’écrire à lantivol37@gmail.com

A bientôt donc et que vive la presse écrite, réellement libre et radicale…

La Rédaction

La manif du siècle

Par Daniel Daniel

C’était en 2019, en Vendée. L’auteur, ami de L’Antivol, y participait à une manifestation contre les violences policières. Son récit prouve que l’humour doit toujours, quoi qu’il advienne, accompagner le militant convaincu.

Une foule de trois personnes a manifesté ce jour contre les violences policières devant la gendarmerie de La Roche-sur-Yon. Sans doute affolés par cette affluence, les pandores ont préféré rester sagement dans leur poulailler mais je dois dire, pour être honnête, que c'était à l’heure du goûter. Dans un long discours face à la rue déserte, les trois manifestants ont pris tour à tour la parole pour exprimer leur grande colère et leur profond désaccord avec le refus du gouvernement d'interdire les si décriés flashball LBD 40 ainsi que les grenades de désencerclement.

Ils ont d'abord fait remarqué que leur effectif à l'arrivée équivalait, à trois zéros près, à celui cité par Pierre Corneille dans son célèbre duo d’alexandrins – Nous partîmes cinq cents mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port – non sans préciser que La Roche-sur-Yon n'ayant pas de port, cette comparaison semblait un peu douteuse.

Ils ont ensuite expliqué aux journalistes absents qu’ils les eussent volontiers autorisés, pour ne pas dire encouragés, à faire crépiter leur flash si bien sûr ils étaient venus, lesquels évidemment leur eussent répondu qu’il eût fallu pour cela qu’ils eussent été prévenus.

Ils ont enfin et très solennellement brandi, à bout de bras, leur magnifique banderole tandis que le soleil choisissait de se coucher avant l’heure indiquée sur le calendrier, pour signifier au monde entier son indignation courroucée face à ces gouvernants qui préfèrent fabriquer, vendre et utiliser des armes plutôt que retrousser leurs manches pour tenter de sauver notre terre moribonde.

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La belle et saine colère de Bernard Friot

Par La Rédaction

La scène se déroule le 28 juin 2016, au Lieu-Dit, à Paris. Ce jour-là, la revue Ballast organise un débat, intitulé « Salaire à vie et revenu de base : quelles différences, quelles convergences ? ». Derrière une table, sont assis Baptiste Mylondo, pour le revenu de base, et Bernard Friot, pour le salaire à vie. La salle est comble et la rencontre, interventions des invités et échanges avec l’auditoire, durera plus de deux heures.

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L’un des nouveaux membres de L’Antivol a l’esprit caustique. Sous le nom du « Satirique », un pseudo obligé pour raisons professionnelles, il nous a proposé de tenir une chronique de « brèves tourangelles », drôles et incisives. En voici la première livraison…

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