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À la une de l'Antivol

Publication de L’Antivol-papier n° 2

Par la Rédaction

L’Antivol avait pris son envol…papier en janvier dernier.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le n°2, correspondant au deuxième trimestre 2021, vient d’être imprimé et sera disponible – ce n’est pas une blague… – dès le 1er avril. Il est toujours gratuit et contient des articles qui, nous l’espérons, vous intéresseront autant que les précédents.

Vous pouvez le trouver, à Tours :

- au bar-tabac « Le Hublot », 14 bis rue Sébastopol

- à la librairie « Le Livre », 24 place du Grand Marché

- à la librairie « Bédélire », 81 rue du Commerce

- à la librairie « Lire au Jardin », 5 rue de Constantine

Le plus simple est de le demander à l’accueil de ces établissements, aussi aimables qu’essentiels !

Par ailleurs, nous sommes en train de monter un réseau de diffusion, à vocation nationale. Certains de nos membres ou lecteurs, ailleurs qu’à Tours, ont bien voulu en recevoir – nous prenons en charge les frais postaux – et se chargent de le distribuer autour d’eux. On peut aussi le trouver à Nantes, à la librairie « Vent d’Ouest », 5 place du Bon Pasteur. Dans les Deux-Sèvres La Boisselière (79310 Vouhé), dans l’Isère L’atelier paysan (ZA des Papeteries 38140 Renage), dans le Tarn les éditions La Lenteur (Le Batz 81140 Saint-Michel-de-Vax) ont également accepté de faire partie du réseau de distribution.

Et nous sommes bien sûr preneurs d’autres bonnes volontés…

Pour nous en faire part, nous communiquer vos réactions à la lecture du journal, nous proposer, comme pour le blog, vos propres contributions, merci d’écrire à lantivol37@gmail.com

A bientôt donc et que vive la presse écrite, réellement libre et radicale…

La Rédaction

« Pauvre Martin », de Brassens à La Cavale

Par Lou Hubert

Sortie en 1953, la chanson de Georges Brassens « Pauvre Martin » témoignait de la pauvreté et de l’invisibilité du monde paysan. Presque 70 ans plus tard, le groupe parisien La Cavale nous en livre une nouvelle adaptation.

Leur inspiration vient d’une manifestation, en mai 2018, du collectif « Hors-Norme » de Bretagne, qui dénonçait les effets destructeurs de la bureaucratie sur les paysans. Ajoutant des paroles au texte de Brassens, La Cavale explique ainsi le sens de sa création : « Dans notre version, nous avons voulu parler des Pauvres Martins d’aujourd’hui, victimes de la mise aux normes industrielles qui menace d’extinction les petites fermes. »

À voir, écouter donc, puis lire et relire les paroles que nous avons retranscrites plus bas…

Cinéma-traquez ! – 2, avril 2021

En janvier dernier, nous avions fait écho à l’initiative « Cinéma-traquez ! » de deux cinéastes tourangelles, en publiant leur appel et en donnant à voir deux premiers films courts qu’elles avaient bien voulu nous confier. Depuis, leur initiative fait florès et elles nous ont transmis 4 nouveaux « courts » qu’elles ont récemment reçus. Les principes restent les mêmes : anonymat des auteurs, un mot ou une expression courante qui sert de fil à l’imagination démystificatrice du cinéaste, etc. N’hésitez donc pas à leur envoyer vos créations à cinematraquage@yahoo.com en suivant les indications de temps et de présentation précisées dans l’appel. Quant à la livraison n°2, bon visionnage ci-dessous !

Cinéma-traquez !

En ce début 2021, deux cinéastes tourangelles, « amatrices et sans but lucratif », lancent un appel qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit et les orientations de L’Antivol. Intitulée « Cinéma-traquez ! » et inspirée des « Ciné-Tracts » de 68, l’initiative est ouverte à qui veut « filmer brièvement pour traquer les matraquages, qu'ils soient physiques, langagiers, chiffrés, visuels ou sonores » et donner à voir d’autres représentations de soi ou du monde, moins confisquées, moins conformistes, en un mot plus « libres ». C’est donc avec un grand plaisir que nous reproduisons ci-dessous leur appel et mettons également en ligne deux premiers exemples de ces mini-films qu’elles ont bien voulu nous confier. N’hésitez pas, si l’initiative vous plaît et vous inspire, à leur envoyer vos propres films à l’adresse indiquée dans l’appel : elles nous transmettront !